Kunstmuseum Appenzell, Unterrainstrasse 5, 9050 Appenzell
Caline Aoun modifie des appareils techniques et des matériaux du quotidien pour transformer des phénomènes météorologiques et naturels en situations esthétiques et physiques.
L'exposition individuelle de Caline Aoun (*1983, Beyrouth, LBN ; vit et travaille à Beyrouth) s'étend sur le Kunstmuseum et la Kunsthalle et présente des méthodes de travail dans lesquelles les processus numériques et physiques s'entremêlent.
Aoun travaille de manière installative et souvent en relation avec l'espace, avec des médias tels que la sculpture, la gravure, les travaux sur papier et la vidéo. Elle utilise des appareils techniques et des matériaux quotidiens - tels que des systèmes d'impression, des circuits d'eau ou des substances naturelles - pour traduire des informations telles que la lumière, la chaleur, l'humidité ou des données en expériences esthétiques et physiques.
La répétition, la saturation et le retard lui servent de méthodes pour étudier la relation entre l'image, la surface et l'espace. L'exposition réagit avec précision aux conditions architecturales et atmosphériques de chaque lieu et pose ainsi la question de savoir comment les constellations d'appareils et de formes structurent la perception, influencent les états et forment la réalité.
Commissariat de Stefanie Gschwend, directrice du Kunstmuseum / Kunsthalle Appenzell
Note : Ce texte a été traduit par un logiciel de traduction automatique et non par un traducteur humain. Il peut contenir des erreurs de traduction.
Aoun travaille de manière installative et souvent en relation avec l'espace, avec des médias tels que la sculpture, la gravure, les travaux sur papier et la vidéo. Elle utilise des appareils techniques et des matériaux quotidiens - tels que des systèmes d'impression, des circuits d'eau ou des substances naturelles - pour traduire des informations telles que la lumière, la chaleur, l'humidité ou des données en expériences esthétiques et physiques.
La répétition, la saturation et le retard lui servent de méthodes pour étudier la relation entre l'image, la surface et l'espace. L'exposition réagit avec précision aux conditions architecturales et atmosphériques de chaque lieu et pose ainsi la question de savoir comment les constellations d'appareils et de formes structurent la perception, influencent les états et forment la réalité.
Commissariat de Stefanie Gschwend, directrice du Kunstmuseum / Kunsthalle Appenzell
Note : Ce texte a été traduit par un logiciel de traduction automatique et non par un traducteur humain. Il peut contenir des erreurs de traduction.
Autres rendez-vous
Contact
Heinrich Gebert Kulturstiftung Appenzell